| Une mère plaide pour la reconnaissance des aidants naturels |
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Paru le vendredi
7 novembre 2008 sur Cyberpresse.ca/La Tribune Les parents
aidants sont fatigués (Sherbrooke)
«C'est l'enfer. J'ai fait la guerre. Et personne ne s'occupe de
nous. On ne vit pas, on survit.» Mère
d'Annie-Pier, une adolescente lourdement handicapée, auteure du
livre Merci pour la vie, Josée Boulanger est fatiguée. Et
elle en a gros sur le coeur. Depuis maintenant 17 ans, avec son conjoint,
elle s'occupe de sa fille qui souffre du syndrome de Shwachman-Diamond,
un syndrome très rare. Malgré
un quotidien harassant, elle a néanmoins conservé quelques
forces pour livrer une bataille: celle des parents aidants. Elle demande
au gouvernement du Québec d'offrir aux parents qui s'occupent de
leurs parents handicapés le même soutien financier et les
mêmes services que ceux accordés aux familles d'accueil. La maman
de 43 ans et son conjoint ont eux-mêmes été famille
d'accueil. Pour s'occuper de Laurence, que le couple a adoptée
il y a maintenant plusieurs années, il recevait 550 $ par mois.
Mme Boulanger soutient qu'elle reçoit un peu plus de 5000 $ annuellement
pour Annie-Pier. Source
: L'Inclusif 445 Pour lire
la suite de l'article : Le magazine
Chatelaine publie, dans son édition de novembre, un long reportage
sur le même sujet. On peut le
voir à : Une pétition est également en ligne pour demander au gouvernement québécois d'offrir aux parents qui s'occupent de leur enfant handicapé le même soutien financier et les mêmes services que ceux accordés aux familles d'accueil. |