Articles sur les aléas de l'intégration scolaire

 

Élèves en difficulté dans les classes régulières: non à l'intégration à tout prix

Il est faux de prétendre que la majorité des parents tiennent à l'intégration «à tout prix» de leur enfant en difficulté en classe ordinaire.

AFP
Daphnée Dion-Viens
Le Soleil

(Québec) Carole Tardif, mère d'une jeune trisomique de 13 ans, se réjouit d'avoir trouvé «le meilleur des deux mondes» pour sa fille. Zoé fréquente une classe spéciale au secondaire, en compagnie de sept autres élèves.
Grâce à des activités réalisées avec des élèves du programme d'éducation internationale pendant l'heure du dîner, sa fille est intégrée à la vie de l'école. «C'est important pour eux de faire partie de la vraie vie. Ces enfants-là ne doivent pas être réduits à "ceux qui sont à part dans une classe"», dit-elle.

Mme Tardif, qui est aussi présidente de l'Association pour l'intégration sociale de la région de Québec (AISQ), milite pour l'intégration des élèves handicapés ou en difficulté dans les classes régulières. Mais elle convient qu'il y a des limites à l'intégration «à tout prix».

Pour lire la suite de l'article (et d'autres textes sur le sujet) :
www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/education/200904/14/01-846527-eleves-en-difficulte-dans-les-classes-regulieres-non-a-lintegration-a-tout-prix.php

Source : L'Inclusif 502

 

 

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