| Un billet sur la décision de la RAMQ de limiter la vitesse des fauteuils motorisés |
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Paru le jeudi
12 février 2009 sur Les blogs de parole Qui limite
qui ? Et surtout comment ? Des limitateurs
de vitesse pour les camions et les
personnes en fauteuils roulants La technique,
notamment l'informatique, est une forme efficace de législation Donc : Lorsque
elle est législation, la technique est source de conflit Mardi, j'ai
croisé la collègue Catherine Roy. Elle n'a pu s'empêcher
de m'exprimer sa colère envers la Régie d'assurance-maladie
du Québec (RAMQ) qui exigeait désormais qu'on ne livre à
ses assurés que des fauteuils motorisés dont la vitesse
maximale ne dépasse pas 10 km/h (faits brièvement relatés
dans le Journal de Québec). Je ne débattrais
pas ici du mérite de la mesure, mais plutôt de la norme technique
comme outil de législation efficace et de la manière dont
une telle norme doit être adoptée et imposée. En effet,
cette limite de 10 km/h a été adoptée, unilatéralement,
sans consultation. J'ai vérifié auprès de quelques
associations ainsi que de la Confédération des organismes
de personnes handicapées du Québec (COPHAN) : aucune n'avait
été consultée, ni avait eu vent que la RAMQ s'apprêtait
à prendre cette décision. Au contraire, plusieurs associations
protestent ou préparent leur réaction. Certaines considèrent
même à porter plainte pour discrimination devant la Commission
des droits de la personne du Québec (CDPDJQ). Pour lire
la suite du texte : Source : L'Inclusif 479 |