| À l'école de la seconde chance (un jeun hydrocéphale dans une école d’insertion militaire) |
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Lorsque Pierre a participé, avec la Protection civile, à la cérémonie devant la flamme du tombeau du Soldat inconnu, à Paris, à l'automne 2007, j'ai ressenti l'un de mes plus grands bonheurs, aussi fort que lors de sa naissance», confie Patricia Gémon, de Saint-Brieuc, la maman de Pierre. «C'était ma réponse à ceux qui ont refusé de m'aider durant toutes ces années». Des années à se battre contre des moulins à vent, à se heurter au mur de l'indifférence. Celle du milieu médical, tout d'abord: «Mes questions restaient sans réponse. Avoir un tuyau qui vous traverse la tête et le corps, ce n'est pas rien quand même! On ne m'a jamais expliqué quelles seraient les conséquences, ni rassurée», explique Patricia. Indifférence encore lorsque Pierre est allé à l'école. Un enfant toujours un peu en décalage, en retard, tendance accentuée par un caractère doux Pour lire le reste du texte : www.letelegramme.com/ig/generales/regions/bretagne/education-a-l-ecole-de-la-seconde-chance-23-04-2011-1278762.php?utm_source=rss_telegramme&utm_medium=rss&utm_campaign=rss&xtor=RSS-22
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